Vous habitez en France et souhaitez exercer en indépendant en Suisse ? Les règles sont plus complexes — et les erreurs, fréquentes.
Vous avez des questions mais personne ne vous répond clairement ?
Une erreur peut vous coûter cher dès le départ.
Le statut de frontalier indépendant suisse combine deux cadres juridiques. Permis de travail, affiliation sociale, imposition : chaque point doit être clarifié avant de commencer.
Le permis G autorise les frontaliers à travailler en Suisse. Son application aux indépendants comporte des conditions spécifiques.
PermisSuisse ou France ? Selon votre activité et résidence, vous cotisez d'un côté ou de l'autre — ou des deux.
AVS / URSSAFLa convention franco-suisse prévoit des règles précises. Une mauvaise lecture peut entraîner une double taxation évitable.
FiscalChaque situation de frontalier indépendant est unique. Le canton, la nature de l'activité, la résidence fiscale — tout compte dans l'équation.
Les règles varient selon que vous exercez à Genève, Vaud, Neuchâtel ou ailleurs.
CantonExercez-vous aussi en France ? Micro-entrepreneur ou EI peuvent coexister avec votre activité suisse.
FrancePerte de gain, LPP, maladie : la couverture d'un frontalier indépendant nécessite une analyse spécifique.
ProtectionUn échange de 10 minutes peut éviter une erreur coûteuse.
Le statut de frontalier indépendant suisse implique de maîtriser les mêmes enjeux que devenir indépendant en Suisse : LPP indépendant suisse, perte de gain indépendant suisse, et choix de structure — SARL ou SA. Avec en plus les spécificités transfrontalières.
Accompagnement proposé par VYDA SA, courtier spécialisé indépendants en Suisse romande.
Un appel de 10 minutes. Un bilan clair. Sans jargon, sans engagement.
+41 79 480 99 10 Appel gratuit · Réponse sous 1h Lundi – Vendredi · 8h – 18h